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La Maison Mansart

Un mystère difficile à percer où se mêlent passion amoureuse et philosophie positiviste. 

Au 5 rue Payenne se dresse un bâtiment qui suscite la curiosité : un buste d’homme, une façade blanche sur laquelle on lit « l’Amour pour principe, L’Ordre pour base et le Progrès pour but », une plaque enfin : Chapelle de l’Humanité.

C’est ainsi qu’on découvre la Maison Mansart, par hasard, à deux pas du Centre Culturel Suédois. Construite en 1642 par le célèbre architecte du vieux Marais qui y vécut jusqu’à sa mort en 1666, sa famille en resta propriétaire jusqu’en 1759.
Puis elle passe par plusieurs mains, souffrant quelques dégradations. Elle a depuis été classée Monument Historique.

Depuis 1903, la maison appartient aux Positivistes du Brésil. Clotilde de Vaux est la clé de l’énigme. Femme de lettres et égérie d’Auguste Comte, le père du positivisme, elle vécut et mourut à 31 ans dans la maison.
Mais cette histoire d’amour malheureuse, n’en déplaise aux romantiques, n’a en réalité pas eu lieu au numéro 5 mais au 7 de la rue Payenne. La confusion vient sûrement de ce que les deux maisons furent édifiées sur une même parcelle.

Quoi qu’il en soit, la rumeur a fait son œuvre et c’est bien dans la maison Mansart que les positivistes brésiliens ont créé une Chapelle de l’humanité, reproduction réduite du Temple de l’Humanité conçu par Comte, une sorte de résumé culturel de la religion de l’Humanité.

C’est de l’influence de ses théories que le Brésil a tiré sa devise nationale Ordem e Progresso et que la philosophie du Marais a voyagé jusqu’en Amérique. + visuels : ChapelleHumanité4.JPG

Visites sur rendez-vous.

Renseignements Aurélia Giusti, Maison d’Auguste Comte tél : 01 43 26 08 56